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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 10:55

Dessiner son visage

Par les mots la pensée,

La beauté de son âge

De paroles insensées.

 

Réussir à trouver,

Ces mots justes et troublants,

Pour savoir éprouver

Les émois si tremblants.

 

Le dessin de ses ombres,

Ses nubiles vallées,

Ces chemins de pénombre

De sa peau si hâlée.

 

L’azur de ses grands yeux,

La finesse de ses traits,

Ce joli camaïeu

Redoublant mon attrait.

 

Sa longue chevelure

S’écoulant si légère,

Scintillantes tavelures

D’un éclat de torchère.

 

Son sourire si vivant

Sur ses lèvres si belles,

Sous ce pourpre ravivant

Leur dessin sensuel.

 

Une femme, une enfant,

Un instant de douceur,

Dans ce monde étouffant

De sa fausse épaisseur.

 

Lors oublier le temps

Là tout entier d’icelle,

Le regard miroitant

Tout empli d’étincelles.

 

Ouvrir une parenthèse,

Une entaille dans sa vie,

Une blessure qui apaise

De l'ailleurs cette envie.

(29/09/16)

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 21:30

Une main qui s'élève

Dessinant là des lettres,

Elle se couche se relève

Ecrivaine voulant être.

 

Des visages des esquisses,

Des lèvres et regards,

Des pensées qui s’immiscent

Qui se perdent et s’égarent.

 

Calligraphe des ombres

D’inconnues qui se meuvent,

Dans le jour-là qui sombre

Sous la nuit et son fleuve.

 

De pleins et déliés

Encre teintée de chine,

Son tracé régulier

Qui se trace et s’échine.

 

Ces courbes alliciantes

Lombes et poitrines,

Caresses efficientes

Sur ces douces collines.

 

Elle glisse et dessine

Ses volutes encrées,

Cordon et balancine

D’un bustier échancré.

 

L’émotion sensuelle

D’un désir qui s’écrit,

D’un plaisir ci duel

D’un plaisir qui s’écrie.

 

Les notes imaginaires

Si douces et chagrines,

Portées catilinaire

De nos âmes pérégrines.

 

Partition d’une main

Qui dessine et voyage,

Décrivant les chemins,

Par devers son sillage.

(24/09/2016)

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 22:01

Caresser son visage

D’une main délicate,

La beauté de son âge

Sa douceur écarlate.

 

La serrer dans mes bras,

Comme on berce un enfant,

L’allonger sur les draps

Tout en la dégrafant.

 

Regarder  le dessin,

Le tracé de son corps,

De ses hanches de ses seins

De ses cuisses plus encore.

 

Effleurer là ses courbes,

Le chemin de son ombre,

Sur ses lombes qui se courbent

Epouser sa pénombre.

 

Ecouter son désir,

Les saccades de son souffle,

La naissance du plaisir

Qui l’enserre et l’essouffle.

 

Là où s’ouvrent ses cuisses,

Savourer la moiteur,

Par ces doigts qui se glissent

En son ventre fellateur.

 

S’abreuver de liqueur,

De ce fluide qui la mouille,

Sentir battre son cœur

En son antre que l’on fouille.

 

L’enlacer par la taille

Puis la prendre aux tréfonds,

Pénétrer son entaille

Jusqu’en elle si profond.

 

Lors l’aimer longuement,

D’une douce violence,

Tout en elle ardemment

Déposer ma semence.

(18/09/2016)

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 17:51

Là retenir l’instant,

Cet instant où tes lèvres

D’un baiser hésitant

S'en caressent ma fièvre.

 

Retenir le soleil,

Le matin qui se lève,

Dans le soir tout pareil

Retenir sa relève.

 

Retenir un regard,

Un sourire ci naissant,

Une pensée qui s’égare,

Un désir renaissant.

 

Retenir à la source

Les nubiles rivières,

Arrêter dans sa course

Le printemps aux lisières.

 

Retenir toutes les heures

Matinales et nocturnes,

Un à une ou plusieurs

Quand bien même taciturnes.

 

Retenir nos amours,

Nos délices premières,

Leurs enrues leurs labours,

Loin devers nos paupières.

 

Retenir les chemins

Qui s’étirent infinis,

Les jours d’hui, les demains

Les instants là finis.

 

Retenir le big-bang,

Le plaisir qui s’en vient,

Le malheur dans sa gangue

La saison qui revient.

 

Retenir ton prénom,

Nos instants qui s’enfuient,

La jeunesse sans son nom,

Ce bonheur qui nous fuit.

(17/09/2016)

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 08:41

Cet instant d’elle que l’on recherche,

Le besoin… de cette émotion,

Son si beau visage que l’on cherche,

Dedans… notre imagination.

 

Un souvenir que l’on fait vivre,

Que l’on dessine et redessine,

Un souvenir qui nous enivre

Qui nous enlace et s’enracine.

 

Un bel ailleurs, un au-delà,

Une évasion, un doux refuge,

En ses instants où nous sommes las,

Qui nous écrasent et nous insurgent.

 

Un doux regard, une silhouette,

Un beau sourire, des yeux troublants,

Comme un miroir aux alouettes

Au flou reflet se dédoublant.

 

Un cœur qui bat et puis s’emballe,

Frisson charnel qui se propage,

La douce ivresse d’un soir de bal,

Dans une caresse que l’on partage.

 

Le temps qui passe et son attente,

S’éternisant dans la langueur,

Cette sombreur… si éclatante,

Pleine de vide en sa longueur.

 

Ces jours vitement que l’on égrène,

Ce sablier de l’inutile,

Mélancolie qui nous gangrène,

Où chaque chose semble futile.

 

Ce rendez-vous que l’on attend,

Que l’on voudrait bien provoquer,

Pouvoir enfin changer le temps

Lors le forcer à abdiquer.

 

Cet instant d’elle si nécessaire,

Ce fou désir de l’émotion,

Son souvenir qui nous enserre,

Dans cette douce détention.


(10/09/2016)

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 10:50

Ce  doux visage si fin,

D’une enfant qui se meurt,

De la femme le dessin

Ci naissant si charmeur

 

Il n’est plus que l’épure

Ce si flou souvenir,

De cet âge là si pur

En l’amante à venir.

 

Cette bouche pulpeuse

Bellement dessinée,

Aux lèvres capiteuses,

Couleur de raisiné.

 

Son regard azuré,

Ses sourcils épilés,

En l’instant mesuré

S’en venant défiler.

 

Son visage… son ovale,

Sa chevelure d’été,

Princesse médiévale,

D’une lueur reflétée.

 

De ses fines épaules

Le tracé sensuel,

Sensuel est ce col

Féminin et charnel.

 

De boucles et torsades

Si fins sont ses cheveux,

Délicieuse ambassade

D’un désir, d’un aveu.

 

Délicate brettelle

Soulignant cette esquisse,

D’une femme dentelle

D’où l’enfance se glisse.

 

Une fleur et sa robe,

Une femme troublante,

Sa beauté nous enrobe,

D'une lave brûlante.

(08/09/2016)

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 13:06

Le tourbillon d’une danse,

Valse en nous qui se livre,

D’une volute qui s’élance

D’un élan qui enivre.

 

Ce kaléidoscope

Aux flashs ci mirifiques,

Qui là se télescopent

Sublimes et terrifiques.

 

Un souvenir fugace,

Etincelle de mémoire,

Qui s’éveille et agace

Si troublant de sa moire.

 

Un visage un regard,

Des lèvres si charnelles,

En l’instant qui s’égare

Parfumé de cannelle.

 

Inconnue et passante,

Légère et déliée,

Silhouette enlaçante

Se venant publier.

 

Opéra et ballet

Sur la scène du dedans,

Dans l’éclat d’un palais

Aux reflets abondants.

 

Une image une femme

Un émoi qui s’éveille,

Une lave une flamme

Un volcan se réveille.

 

Le temps s’écoule et glisse

Nous effleure sans paraître,

Sa paresse est si lisse

Qu’elle caresse sans être.

 

Souvenance impromptue,

Flagrante et si diffuse,

Que le temps accentue

La rendant si confuse.

(03/09/2016)

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 21:45

Le souffle d’un souvenir,

Sa douleur, sa caresse,

Que l'on sent revenir

En l‘instant qui nous presse.

 

Son ombre et sa chaleur,

Son frôlement effilé,

Son étrange couleur,

Son sombre défilé.

 

Son parfum si prégnant,

Si âcre et doucereux,

Dans l’instant contraignant

Trainant et poussiéreux.

 

Acide ébriété,

Ivresse caressante,

Cette autre brièveté

D’une belle passante.

 

Les stigmates de l’âme,

Cicatrices inguérissables,

De ce temps que l’on blâme

Fugace insaisissable.

 

Sourdine d’un lamento,

D’un refrain qui s’enchaine,

D’un charnel mémento

Aux blessures là prochaines.

 

Flagelles oblatives,

Ex-voto et suppliques,

Les images sont hâtives,

La souffrance les complique.

 

Un garrot, son étreinte,

Son tournis enivrant,

Souvenances contraintes

A l’espoir se livrant.

 

La brume d’un étang,

D’une nuit de l’humeur,

Crépuscule de l’étant

D’un été qui se meurt.

(02/09/2016)

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 21:57

( Commencer lecture après 6min23 sec de la musique, ou démarrer la musique à 6.23)

 

L’ombre d’une ile

La brume d’un océan,

Un froid d’avril

La nuit et son néant.

 

Une silhouette,

Un souvenir fugace,

Le cri d’une mouette

Qui sans cesse nous agace.

 

Un horizon,

Etale et bien trop loin,

Telle une prison

Le silence en témoin.

 

Un chant, qui pleure,

Qui résonne là toujours,

Du monde, l’ampleur,

Douloureuse, nuit et jour.

 

L’amour, la mort,

De baisers et morsures,

Muerte, amor,

Caresses et blessures.

 

Larmes d’hiver,

Le chagrin d’un crachin,

Les mots divers

Qui sera le prochain ?

 

De l’eau, des rides,

Dans la paresse du vent,

Une terre aride,

Sa poussière s’élevant.

 

Un bal masqué,

Un cortège funéraire,

Flaveurs musquées

De laineuses cinéraires.

 

Toi, moi, les autres,

La vanité des choses,

Le tien, le nôtre,

L’un à l’autre s’oppose.

 

Hier et demain,

Aujourd’hui n’est jamais,

Prières de mains,

Paroles à blâmer.

 

L’ombre d’une rue

Dans la brume d’un matin,

Labours enrues,

La vie est une catin.

(29/08/2016)

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 17:32

 

Ce temps qui nous dérobe

Nos heures et nos années,

Doucement nous enrobe

Sans jamais ricaner.

 

Ce voleur de jeunesse,

De nos forces et sourires,

Nous offrant la vieillesse,

Bien avant de mourir.

 

Lui qui nous laisse accroire

Que le tout nous est dû,

Que bien pleine est l’armoire

Pour nos ventres dodus.

 

Vieillir n’est pas pour nous

Eternels enfants,

S’égaillant sur la noue

Criants et triomphants.

 

Pour autrui sont les deuils,

Les malheurs et les rides,

Les instants qui endeuillent

Les noires éphémérides.

 

Les vieux ce sont les autres,

Divine punition,

La jeunesse elle se vautre

Dans son adulation.

 

Qu’importent tous ces jours

Que l’on néglige souvent,

Il en est tant toujours

Par devers et devant.

 

Il nous rend si confiant

Insouciant et cynique,

Sans arrêt nous défiant

De cet air ironique.

 

 

Désordre et incurie,

C’est le temps qui nous gère,

De nous il se nourrit,

Nous dissout et digère.

 

(27/08/2016)

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