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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 08:58

J’écris pour toi, j’écris pour elle,

J’écris encore et pour toujours,

Des mots posés comme un appel,

Comme un soleil levant le jour.

 

Des émotions mouillées de larmes,

Un cœur qui bat, un cœur qui cogne,

Des mots brûlants comme des armes,

Un vain espoir qui se rencogne.

 

Dans la langueur d’une même attente,

Des heures qui passent et puis s’effacent,

Des mots sourdine, des mots qui tentent,

Des jours qui naissent et puis trépassent.

 

Le temps qui court et m’envieillit,

Une musique qui se répète,

Des mots usés, des mots vieillis,

Un vieux fusil, une escopette.

 

Des doigts qui jouent des doigts qui tracent,

Une écriture tel un chemin,

Des mots écrits qui nous font face,

Un bel écran un parchemin.

 

Calligraphie, Time new roman,

Un paragraphe... à justifier,

Des mots qui crient, des mots déments,

Fautes de frappes à rectifier.

 

Une orthographe sur un clavier,

Touches alignées en azerty,

Des mots cailloux, des mots gravier,

Désir caché introverti.

 

L’hiver s’envient tout doucement,

Il n’est plus rien sur les ramures,

Des mots inquiets des mots tourments,

Le temps s’enfuit à vive allure.

 

J’écris pour toi, j’écris en vain,

J’écris encore, plus que jamais,

Des mots idiots, des mots devins,

Le cœur battant qui n’en peut mais.


(09/10/2016)

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 21:51

L’aube lente s’étire

Dans ce matin d’automne,

Fraîche la nuit se retire

Silencieuse et atone.

 

La voici qui parait

Toute de noir vêtue,

Silhouette là parée

De l’ombre et sa vertu.

 

Ci légère et gracieuse

Mince et souriante,

En cette aube silencieuse,

Sublime et insouciante.

 

Sa robe et ses collants,

Son élégance belle,

Ses cheveux s’écoulant,

Vague brunes qui capellent.

 

Elle s’en vient si troublante,

Dans l’épure matinale,

En cette aube tremblante

Nouvelle imaginale.

 

L’instant semble un mirage,

Du temps un aparté,

Un fascinant hommage,

D’une femme à la beauté.

 

Il n’est que son sourire,

Son corps allant si leste,

S’en venant accourir

En sa valse de gestes.

 

Ce bel instant m’imprègne,

Se dessine et s’inscrit,

Ces impressions étreignent

Mon âme sans un cri.

 

Du mouvement de sa grâce

Mon regard s’émerveille,

Me rejoint me dépasse

Dans ce jour qui s’éveille.

 

A tout jamais en moi

Sa brune silhouette,

De l’aube cet émoi

D’une femme belle et secrète.

 

(02/10/2016)

 

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 22:42

Son ombre sa silhouette

Ses courbes, son élégance,

Miroir aux alouettes

Lumière qui manigance.

 

Elle est presque trop belle,

Si parfaite, si trompeuse,

Pulpeuse mirabelle

Là si fière et moqueuse.

 

Ses jambes élancées,

Sa taille vase de chine,

Sa démarche balancée

Quand le jour la dessine.

 

Un instant de désir,

Mirage et illusion,

Illusion d’un plaisir

D’un instant d’élision.

 

Ci ses lèvres garance

D’un baiser les prémices,

Prémices d’une espérance,

D’un espoir de délices.

 

Robe corolle et fourreau,

Rond bourgeon de ses hanches,

Troubles dessins floraux

D’un corps qui se déhanche.

 

Chevilles et talons

Redessinant ses jambes,

Traversant le salon

Jusqu’au pas quelle enjambe.

 

Parcouru par une onde

Son corps est une anguille,

Un serpent, une ronde,

Une douce godille.

 

Là jeune et si parfaite,

Sublime et bien trop belle,

L’espoir est une défaite

Pour ceux qui rêvent d’elle.

(01/10/16)

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 10:55

Dessiner son visage

Par les mots la pensée,

La beauté de son âge

De paroles insensées.

 

Réussir à trouver,

Ces mots justes et troublants,

Pour savoir éprouver

Les émois si tremblants.

 

Le dessin de ses ombres,

Ses nubiles vallées,

Ces chemins de pénombre

De sa peau si hâlée.

 

L’azur de ses grands yeux,

La finesse de ses traits,

Ce joli camaïeu

Redoublant mon attrait.

 

Sa longue chevelure

S’écoulant si légère,

Scintillantes tavelures

D’un éclat de torchère.

 

Son sourire si vivant

Sur ses lèvres si belles,

Sous ce pourpre ravivant

Leur dessin sensuel.

 

Une femme, une enfant,

Un instant de douceur,

Dans ce monde étouffant

De sa fausse épaisseur.

 

Lors oublier le temps

Là tout entier d’icelle,

Le regard miroitant

Tout empli d’étincelles.

 

Ouvrir une parenthèse,

Une entaille dans sa vie,

Une blessure qui apaise

De l'ailleurs cette envie.

(29/09/16)

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 21:30

Une main qui s'élève

Dessinant là des lettres,

Elle se couche se relève

Ecrivaine voulant être.

 

Des visages des esquisses,

Des lèvres et regards,

Des pensées qui s’immiscent

Qui se perdent et s’égarent.

 

Calligraphe des ombres

D’inconnues qui se meuvent,

Dans le jour-là qui sombre

Sous la nuit et son fleuve.

 

De pleins et déliés

Encre teintée de chine,

Son tracé régulier

Qui se trace et s’échine.

 

Ces courbes alliciantes

Lombes et poitrines,

Caresses efficientes

Sur ces douces collines.

 

Elle glisse et dessine

Ses volutes encrées,

Cordon et balancine

D’un bustier échancré.

 

L’émotion sensuelle

D’un désir qui s’écrit,

D’un plaisir ci duel

D’un plaisir qui s’écrie.

 

Les notes imaginaires

Si douces et chagrines,

Portées catilinaire

De nos âmes pérégrines.

 

Partition d’une main

Qui dessine et voyage,

Décrivant les chemins,

Par devers son sillage.

(24/09/2016)

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 22:01

Caresser son visage

D’une main délicate,

La beauté de son âge

Sa douceur écarlate.

 

La serrer dans mes bras,

Comme on berce un enfant,

L’allonger sur les draps

Tout en la dégrafant.

 

Regarder  le dessin,

Le tracé de son corps,

De ses hanches de ses seins

De ses cuisses plus encore.

 

Effleurer là ses courbes,

Le chemin de son ombre,

Sur ses lombes qui se courbent

Epouser sa pénombre.

 

Ecouter son désir,

Les saccades de son souffle,

La naissance du plaisir

Qui l’enserre et l’essouffle.

 

Là où s’ouvrent ses cuisses,

Savourer la moiteur,

Par ces doigts qui se glissent

En son ventre fellateur.

 

S’abreuver de liqueur,

De ce fluide qui la mouille,

Sentir battre son cœur

En son antre que l’on fouille.

 

L’enlacer par la taille

Puis la prendre aux tréfonds,

Pénétrer son entaille

Jusqu’en elle si profond.

 

Lors l’aimer longuement,

D’une douce violence,

Tout en elle ardemment

Déposer ma semence.

(18/09/2016)

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 17:51

Là retenir l’instant,

Cet instant où tes lèvres

D’un baiser hésitant

S'en caressent ma fièvre.

 

Retenir le soleil,

Le matin qui se lève,

Dans le soir tout pareil

Retenir sa relève.

 

Retenir un regard,

Un sourire ci naissant,

Une pensée qui s’égare,

Un désir renaissant.

 

Retenir à la source

Les nubiles rivières,

Arrêter dans sa course

Le printemps aux lisières.

 

Retenir toutes les heures

Matinales et nocturnes,

Un à une ou plusieurs

Quand bien même taciturnes.

 

Retenir nos amours,

Nos délices premières,

Leurs enrues leurs labours,

Loin devers nos paupières.

 

Retenir les chemins

Qui s’étirent infinis,

Les jours d’hui, les demains

Les instants là finis.

 

Retenir le big-bang,

Le plaisir qui s’en vient,

Le malheur dans sa gangue

La saison qui revient.

 

Retenir ton prénom,

Nos instants qui s’enfuient,

La jeunesse sans son nom,

Ce bonheur qui nous fuit.

(17/09/2016)

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 08:41

Cet instant d’elle que l’on recherche,

Le besoin… de cette émotion,

Son si beau visage que l’on cherche,

Dedans… notre imagination.

 

Un souvenir que l’on fait vivre,

Que l’on dessine et redessine,

Un souvenir qui nous enivre

Qui nous enlace et s’enracine.

 

Un bel ailleurs, un au-delà,

Une évasion, un doux refuge,

En ses instants où nous sommes las,

Qui nous écrasent et nous insurgent.

 

Un doux regard, une silhouette,

Un beau sourire, des yeux troublants,

Comme un miroir aux alouettes

Au flou reflet se dédoublant.

 

Un cœur qui bat et puis s’emballe,

Frisson charnel qui se propage,

La douce ivresse d’un soir de bal,

Dans une caresse que l’on partage.

 

Le temps qui passe et son attente,

S’éternisant dans la langueur,

Cette sombreur… si éclatante,

Pleine de vide en sa longueur.

 

Ces jours vitement que l’on égrène,

Ce sablier de l’inutile,

Mélancolie qui nous gangrène,

Où chaque chose semble futile.

 

Ce rendez-vous que l’on attend,

Que l’on voudrait bien provoquer,

Pouvoir enfin changer le temps

Lors le forcer à abdiquer.

 

Cet instant d’elle si nécessaire,

Ce fou désir de l’émotion,

Son souvenir qui nous enserre,

Dans cette douce détention.


(10/09/2016)

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 10:50

Ce  doux visage si fin,

D’une enfant qui se meurt,

De la femme le dessin

Ci naissant si charmeur

 

Il n’est plus que l’épure

Ce si flou souvenir,

De cet âge là si pur

En l’amante à venir.

 

Cette bouche pulpeuse

Bellement dessinée,

Aux lèvres capiteuses,

Couleur de raisiné.

 

Son regard azuré,

Ses sourcils épilés,

En l’instant mesuré

S’en venant défiler.

 

Son visage… son ovale,

Sa chevelure d’été,

Princesse médiévale,

D’une lueur reflétée.

 

De ses fines épaules

Le tracé sensuel,

Sensuel est ce col

Féminin et charnel.

 

De boucles et torsades

Si fins sont ses cheveux,

Délicieuse ambassade

D’un désir, d’un aveu.

 

Délicate brettelle

Soulignant cette esquisse,

D’une femme dentelle

D’où l’enfance se glisse.

 

Une fleur et sa robe,

Une femme troublante,

Sa beauté nous enrobe,

D'une lave brûlante.

(08/09/2016)

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 13:06

Le tourbillon d’une danse,

Valse en nous qui se livre,

D’une volute qui s’élance

D’un élan qui enivre.

 

Ce kaléidoscope

Aux flashs ci mirifiques,

Qui là se télescopent

Sublimes et terrifiques.

 

Un souvenir fugace,

Etincelle de mémoire,

Qui s’éveille et agace

Si troublant de sa moire.

 

Un visage un regard,

Des lèvres si charnelles,

En l’instant qui s’égare

Parfumé de cannelle.

 

Inconnue et passante,

Légère et déliée,

Silhouette enlaçante

Se venant publier.

 

Opéra et ballet

Sur la scène du dedans,

Dans l’éclat d’un palais

Aux reflets abondants.

 

Une image une femme

Un émoi qui s’éveille,

Une lave une flamme

Un volcan se réveille.

 

Le temps s’écoule et glisse

Nous effleure sans paraître,

Sa paresse est si lisse

Qu’elle caresse sans être.

 

Souvenance impromptue,

Flagrante et si diffuse,

Que le temps accentue

La rendant si confuse.

(03/09/2016)

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