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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 18:16

 

Le sourire avenant

De ses lèvres, de ses yeux,

Son corps contrevenant

Ce regard délicieux.

 

Un recul, un retrait,

Flagrante dérobade,

Brisant là cet attrait

Par cette brève estocade.

 

Ce langage silencieux

Si criant d’évidence,

Terrible et sentencieux,

Si pénible stridence.

 

Une gifle invisible

Douloureux camouflet,

Que les mots indicibles

Ne peuvent camoufler.

 

Là ce vide qui s’ouvre,

Cette honte profonde,

Un linceul qui recouvre

Cette gêne féconde.

 

Tout alors semble vain,

L’on voudrait disparaître,

D’infamie le levain

S’en venant comparaitre.

 

Se fondre dans le néant

Vouloir n’être plus rien,

Plus rien ici céans

Sinon ce noir vaurien.

 

Dans la déliquescence

De notre âme blessée,

Sentir toute l’indécence

Venir nous caresser.

 

Le sourire étonnant

De ses lèvres, de ses yeux,

Son corps contredisant

Ce regard audacieux.

(07/01/2017)

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 12:13

Le charme troublant et indicible

De ce corps là si sensuel,

Courbes gracieuses et ostensibles

Comme intangibles et virtuelles.

 

L’oblong fuseau de ses cuisses nues

Parées de noir et de dentelle,

Ses hanches douces belles et charnues

Estompe délicieuse et charnelle.

 

Ses lèvres gourmandes et pulpeuses,

Fruit rouge gorgé là de sa sève,

Bouche alliciante et capiteuse,

Chair de péché pulpe de rêve.

 

De sa gorge cette ampleur troublante,

Orbes magnifiques de ses seins,

Vision sublime et violente

Là si flagrante en son dessin.

 

Elle est si femme, elle est désir,

Une émotion…concupiscente,

Une telle envie qui vient saisir

Ma chair intime et indécente.

 

Prunelles étranges et si félines

Qui me regardent et qui m'appellent,

Caresses suaves et si câlines

De ce regard qui interpelle.

 

Presque trop femme, presque trop belle,

Fille du péché et de l’ailleurs,

Femme catin, femme rebelle,

Ci pour le pire ou le meilleur.

 

Elle est sans âge… comme éternelle,

Nimbée de ce charme divin,

Vision profane et solennelle

Sublime ivresse à part le vin.

 

Tel un instant d’outre la vie,

Un rêve, un mirage évident,

La quintessence de mon envie,

Dedans mon âme y présidant.

(05/12/2016)

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 23:19

 

Une pensée, un visage,

L’émotion attenante,

L’intérieur paysage,

La longueur d’une attente.

 

Là telle une parenthèse

Un accroc dans le temps,

La caresse qui apaise

Les douleurs de l’étant.

 

Les volutes de l’âme

Ces douces arabesques,

Le visage d’une femme

Son dessin romanesque.

 

Puis l’espace se resserre

Devenant plus intime,

Rien n’est plus nécessaire

Car plus rien nous intime.

 

Cette lente harmonie

D’une danse discrète,

Silencieuse symphonie

Caressante et secrète.

 

Deux corps qui glissent,

Qui s’effleurent et s’étreignent,

Rien entre eux ne s’immisce

L’un de l’autre s’imprègne.

 

Une fleur qui éclot

Dans leurs cœurs interdits,

Destriers sans enclos

De désir étourdis.

 

Si vivants, si humains

Evadés de l’ailleurs,

Eloignés des chemins

Pour un autre meilleur.

 

Un émoi qui s’enfuit,

Qui échappe à l’instant,

Quand bien même il les fuit,

Il revient insistant.

(27/12/2016)

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 17:15

 

Ce grand vide et ce manque,

En son être en son âme,

Si belle saltimbanque

Son attente de femme.

 

Ce baiser qu’elle espère

Ce regard qu’elle attend,

Quand son cœur désespère

Et que nul ne l’entend.

 

Ce désir de chacun

De sa chair de son corps,

Ce moment opportun

En l’envers d’un décor.

 

Etre aimée, désirée,

De paroles et caresses,

Pas seulement attiré,

Par ses seins, par ses fesses.

 

Une nouvelle attention

Caressante et câline,

Sans aucune intention

De noirceur pateline.

 

Revivre, dans un regard,

Un sourire un baiser,

Dans l’instant qui s’égare

Se sentir apaisée.

 

De douces et tièdes larmes

Délicieusement salées,

Dans l’amour et le charme,

Lors... se laisser aller.

 

S’abstraire des jours qui passent

De leur langueur insigne,

Dans le temps qui s’efface

Savoir trouver le signe.

 

Ce grand vide qui l’appelle,

Qui aspire en son âme,

Nul n’entend son appel,

Son désespoir de femme.


(27/12/2016)

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 14:00

 

Avide de la vie

Gourmande du désir,

Attisée par l’envie

Par l’envie de plaisir.

 

Lascive et provocante,

Ses courbes désirables,

Silhouette éloquente

Charnellement admirable.

 

Si pleine de son outrance

De ce feu qui la brûle,

Sensuelle flagrance

D’une beauté qui bouscule.

 

Princesse et si putain,

Si belle et si troublante,

Femme enfant et catin

En son âme brûlante.

 

Son regard indécent

Si délicieux appât,

Brillant concupiscent

Invitant au ébats.

 

Sirène d’un instant

Aux notes silencieuses,

Par l’appel insistant

Ses délices gracieuses.

 

Une liane sensuelle

Légère et ondoyante,

L’insolent rituel

D’une belle incroyante.

 

Cette ombre callipyge

Provocante et lascive,

Dans ce temps qui se fige

Son épure ostensive.

 

Son image nous attache,

Nous attire et nous tient,

Jamais plus ne nous lâche,

Son désir nous retient.

(26/12/2016)

 

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 11:38

 

Dans l’embrasure de la fenêtre

Silhouette baignée de lumière,

Là ce corps semblant ci renaître

Estompe douce et régulière.

 

L’instant d’une femme et de sa grâce

S’écrivant dessus le soleil,

Dessin que mon regard embrasse

A peine issu de son sommeil.

 

Sa taille fine et sensuelle,

Ses hanches... bellement dessinées,

Cette aube qui se lève duelle

D’ombres et de lueur bassinée.

 

Mélange, métisse dans ses gènes,

Femme troublante et mosaïque,

Si provocante sans aucune gêne

Tant elle est belle et impudique.

 

Le jour, lentement la caresse,

Comme redessinant là son corps,

Se laisse aller à sa paresse

L’effleurant encore et encore.

 

Le temps s’alentit… puis s’arrête,

Se fige alors dans l’émotion,

Déesse de l’amour qui s’apprête

Dans ce silence aux dévotions.

 

Sa peau couleur d’un ambre clair,

Ses lèvres carmines et charnelles,

Dans cette aurore qui là l’éclaire

Fard de lumière et de cannelle.

 

La vie le temps et le désir,

Fusion confuse et si étrange,

Ma chair se gonfle de plaisir,

L’envie... au regard se mélange.

 

Dans l’embrasure de la fenêtre

Son corps caressé de lumière,

Je la désire et la pénètre,

Caresse allante et régulière.


(25/12/2016)

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 18:21

(Au retour d'une promenade avec mon chien...)

Le froid s’est posé sur la plaine,

Les éoliennes ne tournent plus,

Les nues dans les cieux semblent pleines

Lourdes, empesées de leur surplus.

 

Le rouge au lointain se délaye,

Encre garance sur l’horizon,

Camaïeu d’orange pareil

D’un cristal en sa paraison.

 

Les labours asséchés se brisent

Vastes ornières qui s’envieillissent,

Les terres lointaines paraissent grises,

Gelés des brins sauvages y flétrissent.

 

Toute vie ci semble arrêtée,

Le jour grisâtre porte son deuil,

Déjà la nuit s’est apprêtée

Glissant là sur son lit de feuilles.

 

Les branches sombres enchevêtrées

Se dessinent en ombres de Chine,

Dentelles figées et empêtrées

Dans la lumière pâle qui crachine.

 

Dès lors le temps comme en retard

Se hâte semblant lors si pressé,

Si bien qu’encore tôt il est tard

La sorgue venant s’y adresser.

 

L’espace s’étrécit, se referme,

Le crépuscule est en avance,

Là-bas disparaissent les fermes

Dessous ce voile qui les devance.

 

La pénombre embrasse les terres

L’une après l’autre les étreignant,

En la noirceur le jour s’enterre

Le ciel lentement s’éteignant.

 

Le froid plus dense s’est apposé

Figeant cet infini obscur,

Sombreur unie et disposée

Dessous l’éclat des Dioscures.


(20/12/2016)

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 13:34

(Désolé de vous ennuyer avec la répétition du thème, mais je n'arrive pas à écrire comme j'aimerais cela... ma poésie est lourde et mièvre...alors j'essaie, encore et encore de traduire une sensation, une image...en vain pour l'instant.)

 

Dedans le corps... dedans la chair,

Cette onde caressante,

Ce fol désir d’un être cher

D’une femme troublante.

 

En cet impossible des jours,

Son attente si vaine,

Cette ombre belle en contre-jour

Coulant dedans mes veines.

 

La lente noria de l’instant

Qui tourne et se répète,

Qui se répète nonobstant

La douleur qu’il sécrète.

 

Elle est une valse infinie,

Tourbillon délicieux,

Une douce et calme symphonie

Aux accents si gracieux.

 

Tel un silence, un rubato,

Muette parenthèse,

L’estompe brumeuse d’un sfumato,

D’un instant qui apaise.

 

Dès lors ce temps que l’on oublie,

Regagnant ce refuge,

En l’âme son image se publie

Là sublime transfuge.

 

Par elle se sentir si vivant,

Si présent... si humain,

De par son désir avivant

Cette envie de demain.

 

L’esprit tout entier d’une errance,

La recherche d'un passé,

De ce bel instant la naissance

Embrasant la pensée.

 

Dedans la chair... dedans le corps,

Cette onde alanguissante,

Là toujours et encore,

Paisible et caressante.

(20/12/2016)

 

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 21:21

Rien ne saurait, rien ne saura,

Retenir enfin son regard,

Tel un soleil, telle une aura,

Qui nous fascine et nous égare.

 

Tous les instants de ses passages,

Des ombres de sa silhouette,

Sensuels orbes de son corsage,

Secondes troublantes et muettes.

 

Son corps si bellement délié,

Longiligne gracile et altier,

Elégant et si singulier,

En l’écrin sombre d’un bustier.

 

Elle est, comme nulle autre ne peut être,

De ce charme troublant indicible,

Aube nouvelle s’en venant naître

Sur l’horizon inamissible.

 

Ci tellement femme et impossible,

Tel un mirage si tangible,

Amante belle inaccessible,

Pour ce désir tant infrangible.

 

Aurore naissante et s’élevant,

Elle est un instant, une caresse,

Le souffle si léger du vent

Qui nous effleure dans sa paresse.

 

Une émotion, une chamade,

Un doux frisson dedans le cœur,

Un trouble intérieur et nomade,

Regard d’une belle a son vainqueur.

 

Attendre, la regarder venir,

Dans cette ivresse-là naissante,

Sans ne pouvoir la retenir

Ombre divine évanescente.

 

Dedans ce temps qui nous embrasse,

Qui nous enlace et nous étreint,

De son image je ne me lasse,

Ni sa musique, ni son refrain.

(17/12/2016)

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 21:31

Rien ne saurait, rien ne saura,

Retenir enfin son regard,

Tel un soleil, telle une aura,

Qui nous fascine et nous égare.

 

Tous les instants de ses passages,

Des ombres de sa silhouette,

Sensuels orbes de son corsage,

Secondes troublantes et muettes.

 

Son corps si bellement délié,

Longiligne gracile et altier,

Elégant et si singulier,

En l’écrin sombre d’un bustier.

 

Elle est, comme nulle autre ne peut être,

De ce charme troublant indicible,

Aube nouvelle s’en venant naître

Sur l’horizon inamissible.

 

Ci tellement femme et impossible,

Tel un mirage si tangible,

Amante belle inaccessible,

Pour ce désir tant infrangible.

 

Aurore naissante et s’élevant,

Elle est un instant, une caresse,

Le souffle si léger du vent

Qui nous effleure dans sa paresse.

 

Une émotion, une chamade,

Un doux frisson dedans le cœur,

Un trouble intérieur et nomade,

Regard d’une belle a son vainqueur.

 

Attendre, la regarder venir,

Dans cette ivresse-là naissante,

Sans ne pouvoir la retenir

Ombre divine évanescente.

 

Dedans ce temps qui nous embrasse,

Qui nous enlace et nous étreint,

De son image je ne me lasse,

Ni sa musique, ni son refrain.

(11/12/2016)

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