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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 12:51

Cet article est stupide mais je me dois de faire une mise au point comme suite à une réaction plus que désobligeante au sujet de mon précédent poème, d'autant plus que cette personne me discrédite sur ses blogs en citant nomement le mien comme site pornographique!

Chacun ressent les mots et la vie comme bon lui semble, mais pour autant n'est en droit de juger  une création quelle qu'elle soit de façon superficielle...je n'oblige personne à me lire; certes l'imterprétation d'un texte est de fait dès qu'il est soumis à un oeil  étranger, mais les raccourcis sont trop faciles parfois!

Je n'ai pas à me justifier sur mes écrits tant que je ne porte atteinte à la liberté de l'autre comme définie par  la constitution et aux lois de mon pays... ni même à ma morale.

Que des mots insanes puissent choquer, soit! Mais les mots n'ont de sens que dans une phrase, un contexe, une pensée, une émotion... une métaphore. Aucun vocable ne peut être seul, départi de tout, sinon dans un dictionnaire :-)

Je peux aussi comprendre que mes écrits soient difficiles à comprendre du fait de nombreuses métaphores absconses et d'un vocabuliare obsolète...mais on ne change pas un homme....

Voià, que mes textes dérangent je peux le comprendre, que l'on me désigne comme vulgaire ou pornocrate  en réaction à leur lecture ... et bien je revendique cela....

Quand je n'aime pas quelque chose, je ne le fréquente pas et ne vais pas le reprocher à celui qui en est l'auteur... je n'ai aucune prétention littéraire, j'aime écrir, ici j'ai quelques fidèles qui me lisent m'apprécient et m'encouragent, qui  ressentent ce que j'éprouve et ne chechent pas à me juger et de nouveau je les en remercie... s'il avait fallu condamner tous ceux et celles qui ont utilisé des mots dit insanes dans la littérature le théatre et le cinéma beaucoup d'oeuvres ne seraient pas... ne seraient plus.

Cette personne s'est complue à me salir,  j'ai préféré ne plus mettre ses commentaires car  je n'ai pas envie d'une polémique stupide et vaine, le monde est déjà assez  cruel au quotidien pour en rajouter!

Nul ne vous oblige à me lire... ni à apprécier ce que je traduis.

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Published by Etsivousosiez
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 09:59

 

(Commences lecture à la 19ème seconde de musique)    

La nuit est une putain

Qui se donne à Morphée,

Une ribaude une catin

Dont le lit se défait.

 

Elle est une infidèle,

Retorse et sans pudeur,

Bien peu se méfient d’elle,

Rêvant son impudeur.

 

Se donnant aux démons,

Malins de l’intérieur,

Grands faiseurs de sermons,

Sarcastiques et rieurs.

 

Si d’aucuns la possèdent,

D’autres souvent la pleurent,

Espérant qu’elle leur cède,

Quand son sein les effleure.

 

Au lieu que de silence,

La voici de murmures,

De sourds martels qui dansent

Et s'aheurtent aux murs.

 

Elle n’est point un amour,

Ni prémices d’une noce,

Moins l’amante d’un jour,

Qu'un chagrin si précoce.

 

Provocante fille de joie,

Si souvent elle attriste,

De rappels rabat-joie,

Nous assaille, nous contriste.

 

L’on attend sa caresse,

Elle nous montre ses griffes,

Là fuyante maîtresse,

Aux sourires apocryphes.

 

La nuit est une garce

Qui se donne à certains,

Qui s’habille sans grâce

      Quand s’en vient le matin.

(15/11/2013...la nuit)

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Published by Etsivousosiez - dans Poèmes
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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 17:05

 

En soi chercher les mots,

Ceux jamais énoncés,

Les vouloir les plus beaux,

Pour vous, les prononcer .

 

Ceux, qui disent l’amour,

Qui le chantent et le pleurent,

Qui vibrent sans détours,

Nous racontent nos heurs.

 

Les choisir, les parer,

Noms, verbes et adjectifs,

Ensemble les amarrer,

Ivres, libres et captifs.

 

Lentement les lâcher,

Les uns après les autres,

Doucement détachés,

Grains de blé, grains d’épeautre.

 

De phrases murmurées,

Si douces et caressantes,

Au propre, au figuré,

Paroles renaissantes.

 

Par eux vous effleurer,

Le cœur, l’âme et la peau,

Mots à rire, à pleurer,

Affleurants à-propos.

 

Emus et ânonnés,

Dans l’écrin du silence,

A peine bâillonnés,

Péremptoires d’insolence.

 

En moi trouver les mots,

Ceux jamais épelés,

Vous les offrir si beaux,

Tels des fruits à peler.

 

De mots vous embrasser,

Là, au plus près du cœur,

Avec eux, vous enlacer,

      Par leur chant, en leur chœur.

 (09/10/2013)

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Published by Etsivousosiez - dans Poèmes
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 11:25

 

      (Ce poème est un hommage aux femmes que le temps rend encore plus désirables et auxquelles on ne prête pas sufisamment attention.)

 

Le temps a suivi son chemin,

Irréfragable destinée,

Tout entier de ses lendemains,

Irréméable, aroutiné.

 

Pourtant vous êtes là madame,

Si bellement par lui apprêtée,

Sensuelle troublante et si femme,

Pour vous il semble s’être arrêté.

 

Que nous importent les années,

Les jours, leurs heures et leurs minutes,

Moissons que les vents ont vannées,

Au charme votre âge ne se dispute.

 

Bien lointaine est votre jeunesse,

L’insouciance de votre beauté,

Pourtant devenue son ainesse

Le temps vous a lui cadottée*.

 

Quand vitement les fleurs se fanent

C’est que d’aucuns les ont coupées,

D’ombres de couleurs ou diaphanes,

Leur plaie nul ne peut étouper.

 

Jour après jour toutes se passent,

S’ensuivant chacune, vos saisons,

Sans que jamais ne se froisse

De vos pétales, la paraison.

 

Si femme dans cette complétude,

Je vous regarde et vous désire,

En ce fol instant de quiétude

      Par vous, s’enfante le plaisir.

 

La jeunesse n’est point une vertu,

Elle est un instant, parmi d’autres,

Combien sublimes soient ses statues,

De vous madame, me fais l’apôtre.

(31/10/2013)

 

* Cadeauter, cadot(t)er (cadoter , cadotter )(graphie de ce dernier p. plaisant.), v. trans. Synon. de gratifier

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Published by Etsivousosiez - dans Poèmes
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 11:24

 

 

 

La voici qui se traîne

Languissante d’hier,

Toute entière à sa peine

S’accrochant comme un lierre.

 

Son écharpe de brume

Dessus ses mordorés,

Pour ne pas que s’enrhument

Ses matins colorés.

 

De soleil et de pluie

Son étrange grisaille,

Les nuages en ses nuits

Singulières épousailles.

 

Son tapis de lumière

De ces feuilles jaunies,

Elle n’a plus de chaumière

En ces heures qu’elle honnit.

 

Refusant l’évidence

A ce jour elle s’accroche,

Quémandant une danse

Quand la sorgue s’en approche.

 

Si fragile et rebelle

Des saisons qui s’ensuivent,

La sachant plus si belle

Les ténèbres la poursuivent.

 

Ici, bientôt, demain,

Elle s’en viendra gésir,

Terminant son chemin

Tout autant son désir.


Animal vieillissant

Qui se traine et survit,

Destrier hennissant

Claudiquant à l’envi.

 

Une lueur en son œil

Un instant de soleil,

Laissant croire que son deuil

N’en est point à sa veille.

 

Elle est là moribonde,

Gémissante journalière,

Toute entière de sa fronde,

      Dénudée mais si fière.

(29/10/2013)

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 14:11

      Hommage à une inconnue croisée un matin dans un café

 

Si peu banale que vous fûtes

Vous voici là, sans un sourire,

Là si grossière qu’un diamant brut

Qu’aucun amant n’a su polir.

 

Il est pourtant bien quelque chose

Que le raison ne peut saisir,

Qui en l’instant fait que l’on ose,

Vous regarder sans déplaisir.

 

De peu de choses il suffirait

Pour que la fleur enfin éclose,

Alors ici ressurgirait

Cette beauté de vous forclose.

 

Un peu de fard dessus vos yeux,

Sur vos paupières bien déposé,

Quelques pastels sis audacieux

Se confondant juxtaposés.

 

Ces quelques ombres du visage

Avec lesquelles il faut jouer,

La douce estompe de votre âge

Qu’un fond de teint viendrait louer.

 

De votre bouche faire une attente,

Celle d’un baiser que l’on espère,

Carmines lèvres si tentantes

Pour ce desir en son repaire.

 

D’un pâle vernis les quelques larmes,

Nacre de perles étalées,

Ongles de femme teintés de parme

Belles digitales étoilées.

 

Il suffirait de peu de choses,

Quelques détails et retouches,

Pour que le ciel enfin se pose

      Dedans vos yeux, sur votre bouche.

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 17:12

 

 

Là, oublier le temps

Par cet instant de toi,

Oublier tout autant

Que je ne suis que moi.

 

Pouvoir les effacer

Ces heures de chaque jour,

Pour venir t’enlacer

En l’ombre d'un contrejour.

 

Ne plus penser à rien,

Pour n’être que ce nous,

Ce nous ci bas vaurien

Vaurien n'étant voyou.

 

Poser sur toi mes lèvres

De ta peau m’enivrer,

En cette douce fièvre

De passion délivrée.

 

Laisser glisser mes mains

Dessous tes vêtements,

Empêcher que demain

Devienne ton amant.

 

Sentir ton souffle tiède

Sur mon cou s'apposer,

S’apposer tel un lied

Susuré ci posé.

 

Par mes mains toute enceinte

Ta taille si sensuelle,

Ivresse d’une absinthe

Tendresses mutuelles.

 

Du ventre sa vallée

Ce pubis glabre et doux,

Par mes doigts dévoilé

Le fouillant sans tabou.

 

Tes lombes qui se cambrent

L'intime humidité,

Tes lèvres en cette chambre

Baignée de nudité.

 

Ecouter ton plaisir

De souffles et de paroles,

De lents aller venir

En ta fleur sa corolle.

 

Quand viendra ton désir

De spasmes et de décri,

Mes lèvres viendront saisir

      Les tiennes dedans leur cri.

(05:10:2012)

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 14:30

 

 

Une ivresse, une errance

Au-dedans le dédale,

Sinistres évidences

Présentes synodales.

 

Se cognant à ce mur

Celui des certitudes,

Quand l’antienne lui murmure

L’appel des servitudes.

 

L’ombre des évidences

Qui s’imposent aux rêves,

Aheurtant d’abondance

Ses attentes sans trêve.

 

Du présent la contrainte

Si tenace intangible,

Dessinant son empreinte

Sur son âme infrangible.

 

Les demains sans sursit

Condamnés aux hier,

L’impavide inertie,

Du chemin dans l'ornière.

 

Un orage, sa flagrance,

La foudre des annonces,

Impromptue l’ingérence

D'un futur qui s’énonce. 


 Vient l’aube du crépuscule

Chagrin des lendemains,

Car les faits s’y bousculent

Tangibles  inhumains. 


Quand les songes s’effacent

Laissant leur préséance,

Il n’est plus de préface

      Au livre des nuances.

(28/09/2013)

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 18:07

 

(attendre la 27ème seconde du morceau pour lire)

 

  Vent, flammes et poussières

Volutes sombres et grasses,

Étranges et meurtrières

Sur l’azur qu’elles embrassent.

 

Des ombres sur la plaine,

Les sillons d’un tracé,

Sur l’entendue pleine

De voyages effacés.

 

Là-bas, combien d’étoiles 

Nouvelles sont venues ?

Décousues de leur toile

Déportées détenues.

 

L’étrange quadrillage

Dans le froid de l’hiver,

Ce figé carroyage

Tout de blanc recouvert.

 

Le dessin de la rampe,

Fatal et obstiné,

Se prolonge puis se campe

Brutalement destiné.

 

Le ciel est un crassier

Nébuleux et sali,

Où torchères de l’acier

Vomissent l’hallali.

 

Là tout n’est que silence,

Sinon le puissant souffle,

Du brasier éminence

Dans la nuit qu’il boursouffle.

 

La bête feule et mugit,

Insatiable démon,

Sous ce ciel qu'elle rougit

De la plaine aux piémonts.

 

L’holocauste d’un monde

Bucher des innocents,

Rien pour eux n’est immonde

Quand impur est le sang.


Vent, âmes et poussières

De cendres aux suies grasses,

Obscures ombrières

      Dans l’azur qu’elles encrassent.

(14/09/2013)

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 20:18

 

 

Voici sa main qui glisse

Qui lente effleure son ventre,

En les cuisses s’immisce

Vers l’entrée de son antre.

 

Une marée intérieure

De désir et de rêve,

Ondes douces d’ailleurs,

S’étirant sur la grève.

 

Dentelles et replis

De ses lèvres humides,

Si délicat surplis

Collerette numide.

 

Une tiède chaleur,

L’onctueuse cyprine,

D’un bouton de couleur

Fleur intime purpurine.

 

Elle s’écoule parfumée

Cette sève de plaisir,

Labiales irrumées

Enceintes du désir.


De l’instant toute entière

Se pénètre et se fouille,

De ses doigts l’écuyère

Qu’elle chevauche et qu’elle mouille.

  

Toutes de sang gonflées

Ourlets priapiques,

Ses lèvres sises enflées

Calice des tropiques .

 

La voilà son amante,

Catin de ses pensées,

Se donnant toute aimante

Au fantasme insensé.

  

Du tréfonds des viscères,

Si grouillante et confuse,

Une lave émissaire

S’en exprime profuse.

 

Sans pudeur, gémissante

Frottant son clitoris,

Elle se cambre indécente

      Se livrant à l’hybris.

(07/09/2013)

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