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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 12:35

Son sourire comme une aube

Nouveau jour qui se lève,

Quand la nuit se dérobe

Sous un ciel qui s’élève.

 

Un éclat si parfait,

La caresse d'un soleil,

Cette douceur de l’effet

D’un regard nonpareil.

 

Dans l’azur de ses yeux

Si troublants et si clairs,

L’infini de nos cieux

Sans orage ni éclairs.

 

Si fragile mais si forte,

Chimère éblouissante,

Tourbillon qui emporte,

Volutes étourdissantes.

 

Elle est si pleine de vie,

L’éternel d’un été,

Ce bonheur à l’envi

Tout entier de gaité.

 

Unique incomparable,

Etrangère au commun,

Sensuelle admirable,

Aujourd’hui et demain.

 

Se taire et s’ébaudir,

Des mots la vanité,

Incapables de dire

Sa douce féminité.

(22/09/2015)

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 12:50

 

Dessinés sous sa peau ambrée

Ses muscles beaux fermes et fins,

Sa silhouette souple et cambrée,

L’esquisse de son charme non feint.

 

Ses longs cheveux couleur de jais

Coulant en ondes scintillantes,

Ci soulignant sur leur trajet

Sa bouche belle et souriante.

 

Elégante, gracile et légère

Dans cet été qui la colore,

Là femme et princesse Berbère

Sur l’horizon qui vient d'éclore.

 

Son sourire, d’un si clair albâtre,

Ce visage, aux angles sublimes,

Reine et pharaonne mulâtre,

Troublante dans le jour qui s’abîme.

 

Ses mains douces longues et fines

Prémices au désir de caresses,

Mirage, déesse et séraphine,

Kabyle divine des Aurès.

 

Ce corps délié, sensuel,

Malgré l’âge et le temps qui passe,

Dans le silence conventuel

De l’ombre du soir qui se prélasse.

 

Ivresse et charme d’orient,

Femme et amante désirable,

Son regard, mystère souriant,

Mystère dolent irréfragable.

 

La lumière semble être sa traine

Redessinant ici sa robe,

En ce crépuscule qui se traine

Le jour par la nuit se dérobe.

(20/09/2015)

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 20:37

La voici là si belle

Ayant défié le temps,

Ses labres mirabelles

Aux reflets éclatants

 

La pulsation d’un cœur,

L’ivresse au goût de sang,

L’alcool dans un shaker,

D’un désir incessant.

 

Sa bouche purpurine

Si bellement ourlée,

Le baiser mandarine

De ses lèvres mandorlées.

 

Elle danse dedans le jour

Quand les autres s'y trainent

Lumière dans l’abat-jour

La fleur n’est plus en graine.

 

Femme, femme ô combien femme !

Brûlante dans mon regard,

Se glisse jusqu’à l’âme

Puis dans mon cœur s’égare.

 

Le tourbillon des sens

En un désir insigne,

La brune en son essence

Ici semble être un cygne.

 

Il n’est de mot pour dire

Son charme et sa beauté,

Que nul ne peut médire

Encore moins lui ôter.

(17/09/2015)

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 22:47

Cette absence si présente aux sens,

Se confondant au temps,

Présence d’une si lourde absence

Animal haletant.

 

Ce vide tenace est oppressant

Compact et si rempli,

Des murs s’approchant si pressants

Sans possible repli.

 

La vacuité qui vous écrase,

Dans un cri là muet,

Plus de mots de sons ni de phrases

Par ce temps remués.

 

Tout est vain, qu’importent les autres

Leurs images et leurs bruits,

Séant seul le néant se vautre,

Rien n’est plus même autrui.

 

L’attente si pesante éternelle

En son inanité,

Dans ce grand vide sempiternel

Etrange ubiquité.

 

Répétition de l’univoque,

Le chemin des cent pas,

Il n’est plus lors nulle équivoque,

Quand le temps ne vaut pas.

 

Cette intime présence de l’absente

Prégnante et sans répit,

Absence ô combien là présente

Allant de mal en pis.

 

Reviendra-t-elle qui sait un jour

Celle qui jamais ne fut,

L’absente présente de toujours,

Celle qui un jour s’en fut.

(16/09/2015)

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 12:09

Toute entière d’élégance,

Souriante et si belle,

Elle marche là comme elle danse

Dans sa vie ribambelle.

 

Gracile douce et légère,

Une enfant une femme,

Comme une belle étrangère,

Délicieuse en sa fâme.

 

Sur ses lèvres un sourire,

Coloré de bonheur,

Dans ses yeux pleins de rire

Se dessinent là ses heurs.

 

Unique et singulière

A nulle autre pareille,

Comme baignée de lumière

D’un éclat nonpareil.

 

Si menue, si fragile,

Eclatante et amène,

Se déplace si agile

Dans cette vie qui l’emmène.

 

Une femme une enfant,

Aux cheveux de soleil,

Dans le jour triomphant

Qu’elle éclaire à merveille.

(13/09/2015)

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 12:56

(Lisez en musique ...)

 

L’étale silence de cet instant,

De sa vanité si prégnante,

De ce vide qui lentement s’étend,

Vacuité des heures abstinentes.

 

Cette attente, si longue et si vaine,

Etreinte puissante et sans répit,

Glaçant le sang dedans les veines,

Marasme de peines et de dépit.

 

Là, ces si lointains souvenirs,

Gracile et douce silhouette,

Impromptue, semblant s’en venir,

Du passé, de ses oubliettes.

 

L’éclat de ses yeux, de sa voix,

Celui de son rire malicieux,

Revenus l’instant d’un pourvoi,

Pourvoi instamment délicieux.

 

D’hier il n’est plus que l’écho,

Ce mirage dansant et si trouble,

De ces temps le terrible écot,

Des moissons passées les étoubles.

 

Elle danse, délicate ballerine,

Dessus la scène de sa mémoire,

Légère et sublime Navarrine,

Dans l’ombre d’un passé sans sa moire.

 

La clepsydre des jours et des heures,

Là semblant ne plus se vider,

La vie comme privée de ses heurs,

Bobine se laissant dévider.

 

Le temps des ailleurs ci s’écoule,

Celui de l’instant lui perdure,

L’absente se confond à la foule,

Dans ces jours sans elle qu’il endure.

(12/09/2015)

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 21:51

Cet infini de l’océan

De chacun de tous ses possibles,

Qui chaque jour se voit céans

Aux différences accessibles.

 

Là unique et pourtant pluriel,

Si riche de ses similitudes,

En  l’aube naissante du soleil

Sous sa lumière d’incertitude.

 

De ses marées qui se répètent,

De l’aurore jusqu'au crépuscule,

Dans les bourrasques et la tempête

Plein de ses vagues qui le bousculent.

 

Comme identique à la raison

Copie conforme de lui-même,

Délimité par l’horizon

Sous l’empyrée d’un chrysanthème.

 

Il est cet éternel retour

Qui se répète et s’en revient,

Nuit après nuit jour après jour

En son ballet de va-et-vient.

 

Dans la poursuite des saisons

Des jours des siècles et des années,

Se suivent sans une comparaison

Ce défilé des condamnés.

 

Les valses viennent et s’en reviennent

Sous les caresses de la lune,

Les vagues meurent et redeviennent

Venant danser aux pieds des dunes.

 

Ses jours se suivent et se ressemblent

Frères siamois si différents,

Les ondes s'ensuivent et puis s’assemblent

Dessous les cieux indifférents.

 

Cet infini de l’océan

Au visage de tous ses possibles,

Qui chaque jour se voit céans

Aux différences admissible.

(12/07/2015)

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 15:21

Quand le temps s’arrête et se fige

En un jour d’été sans le vent,

Que les fleurs dressées sur leurs tiges

Semblent un coloré paravent.

 

Les heures s’étirent et se prolongent

Ne pouvant ci vouloir finir,

À leur suite la journée s’allonge

Refusant à se définir.

 

En cet instant l’éternité

Ici s’étend et se contient,

En cette étrange ubiquité

D’un infini qui se retient.

 

L’étale d’un azur épuré

Intangible mais là si profond,

Son bleu de nuances apuré

Où là-bas la mer se confond.

 

Pas bruits ni de mouvements,

Rien en cette longue paresse,

Les heures s’étirant doucement

A l’instar d’une lente caresse.

 

Bien lasses les ombres sont immobiles

Comme écrasées et paresseuses,

Macules figées indélébiles

De silhouettes malchanceuses.

 

La vie dès lors semble se taire,

Toute entière au temps confondue,

Ce temps des choses et de la Terre

Dessous ce ciel clair étendu.

 

Les rues sont vides les champs aussi,

Dans ce silence d’une parenthèse,

Car do ré mi fa sol la si

Semblent avoir mis leurs charentaises.

(12/07/2015)

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 18:37

Douleur toi ma compagne

Qui me rends si vivant,

Brûlure qui m’accompagne,

Chaque jour me poursuivant.

 

Indicible sentiment

Si pluriel et vivace,

Qui jamais ne me ment

Toi l'amante de guerre lasse.

 

Ce cautère si brûlant

Qui lancine et dévore,

Ce poignard virulent

Qui traverse mon corps.

 

Quotidienne torture

Sans rendez-vous manqué,

L’invisible créature

A mon être flanquée.

 

Lentement il me ronge

Cet acide du dedans,

Ce vampire de mes songes

Qu’il déchire à pleines dents.

 

Elle cogne, frappe et lacère,

Sans répit ni fatigue,

De ses griffes de ses serres

Ourdissant son intrigue.

 

Caresse lancinante

D'une ronce aiguisée,

Incisive et brûlante

Me laissant épuisé.

 

O douleur ma maîtresse

Toi qui m’éprouve autant,

Enfer de la détresse,

Compagne de mes instants.

(11/07/2015)

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Published by Etsivousosiez - dans Poèmes
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 13:31

Les mots qui sont en nous

Mais jamais prononcés,

S’entortillent et se nouent

Ne pouvant s’énoncer.

 

Des paroles si belles,

Si douces et caressantes,

Que Caïn et Abel

Trouveraient oppressantes.

 

Des phonèmes muets,

Bredouillés en silence,

Ces chamades huées

Toutes entières d’indécence.

 

Les flammes contenues

Des tisons de nos âmes,

De nos cœurs vifs et nus

Engorgés de nos larmes.

 

Le sabir des amours

Dialecte pluriel,

Murmuré dans la tour

Se perdant jusqu’au ciel.

 

Lamento qui résonne

Qui se cogne au-dedans,

Que l’en nous l’on fredonne

Devenant obsédant.

 

Ces chamades avortées,

Si douloureuses et vaines,

Par le temps emportées

Comme le sang dans les veines.

 

Soliloques inaudibles

Sur des lèvres si sèches,

Incroyables, incrédibles,

Dans ce cœur qui s’assèche.

 

Paroles que l’on retient,

Que l’on ne peut offrir,

Dans cet étrange maintien

En nous se voient mourir

 

Des mots si doux et tendres

Enfants de la passion,

Que nul ne peut entendre

Privés de compassion.

(08/07/2015).

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Published by Etsivousosiez
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