Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Recherche

Articles Récents

7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 21:51

L’aube lente s’étire

Dans ce matin d’automne,

Fraîche la nuit se retire

Silencieuse et atone.

 

La voici qui parait

Toute de noir vêtue,

Silhouette là parée

De l’ombre et sa vertu.

 

Ci légère et gracieuse

Mince et souriante,

En cette aube silencieuse,

Sublime et insouciante.

 

Sa robe et ses collants,

Son élégance belle,

Ses cheveux s’écoulant,

Vague brunes qui capellent.

 

Elle s’en vient si troublante,

Dans l’épure matinale,

En cette aube tremblante

Nouvelle imaginale.

 

L’instant semble un mirage,

Du temps un aparté,

Un fascinant hommage,

D’une femme à la beauté.

 

Il n’est que son sourire,

Son corps allant si leste,

S’en venant accourir

En sa valse de gestes.

 

Ce bel instant m’imprègne,

Se dessine et s’inscrit,

Ces impressions étreignent

Mon âme sans un cri.

 

Du mouvement de sa grâce

Mon regard s’émerveille,

Me rejoint me dépasse

Dans ce jour qui s’éveille.

 

A tout jamais en moi

Sa brune silhouette,

De l’aube cet émoi

D’une femme belle et secrète.

 

(02/10/2016)

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Etsivousosiez
commenter cet article

commentaires