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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:21

(Sachez attendre le bon instant de cette musique pour commencer votre lecture, désolé pour la pub en intro)

 

La lumière intense du soleil,

Un tapis de feuilles étalées,

Les champs emblavés qui s’éveillent

Jeunes épis à peine dévoilés.

 

La froidure enveloppe la plaine

La terre humide est engourdie,

Les ramures glabres s’agitent à peine

De glaise leurs pieds sont alourdis.

 

Dessus le sol plane une brume,

Un voile léger humide et froid,

L’onde des labours et cette écume

Semblent une mer figée d’effroi.

 

Des goélands ci félatiers

Paraissent attendre les machines,

Ces lourds terrestres chalutiers

Ouvrant la terre en son échine.

 

Tout est frissons, tout est silence,

L’automne étale sa robe claire,

En sa présente désinence

Le ciel est pur de ce bleu clair.

 

C’est un dimanche de chrysanthèmes

De tombes grises et fleuries,

Les âmes attendent leur baptême

Ci dévêtues de leurs soieries.

(01/11/2015)

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Published by Etsivousosiez
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commentaires

Régine 05/11/2015 14:02

Le paradoxe de la vie ... si bellement présenté !

Marie-Claude 01/11/2015 15:02

Quel talent !

Etsivousosiez 01/11/2015 15:50

merci c'est venu si vite vous savez...