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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 12:00

O combien sont courtes ses ailes,

Quand bien même son ramage,

Cet oiseau tout entier de son zèle

Lissant seul son plumage.

 

Il est le temps, celui des êtres,

Le nôtre circonscrit,

En l’infini le millimètre,

Celui que l’on inscrit.

 

Dans l’intangible du néant,

L’esquisse d’une seconde,

Entre les pas de ce géant,

S’agite notre monde.

 

Petit bruissement dans le silence,

Perdu en l’infini,

La voie lactée glisse sa dance,

Laiteuse  indéfinie.

 

Qu’importe le temps et les âges,

Quand les êtres ne sont plus,

Toutes les senteurs et les images,

Si là la vie n’est plus.

 

Rien n’est ci bas s’il ne perdure,

Ni les corps, ni les âmes,

Nul ici-bas jamais ne dure,

Ni les hommes, ni les femmes.

 

Quand seront les heures des poussières,

Ces instants éternels,

Les plaintes, les nénies, les prières,

Deviendront ritournelles.

(01/05/2015)

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Published by Etsivousosiez
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commentaires

johan 01/05/2015 14:21

Merci fidèle amie si cultivée oui moi aussi suis pris épris de cette serie

Hécate 01/05/2015 12:57

Une belle version de la musique du Trône de Fer ( j'ai vu tous les épisodes )....qui s'accorde avec votre poème...
A mon tour, me voici en nouvelle version d'OB. J'ai renouvelé mon abonnement à votre blog, car l'autre ne m'informait plus de rien.
Bon premier mai à vous. Hécate