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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 15:22

Un geste…si banal

Mais là….si sensuel,

Dans ce temps ordinal,

Mouvement…usuel.

 

La beauté de son teint,

Cette grâce de ses gestes,

En ce lieu si certain,

Délicate est sa Geste.

 

Une danse…un ballet,

Ralenti si gracieux,

Son regard étoilé,

Dans l’azur de ses yeux.

 

Une enfant déjà femme,

Si blonde vénitienne,

Dessinant sur mon âme

Les délices anciennes.

 

Toute entière de l’instant

Ballerine si troublante,

Danse de gestes hésitants,

Si légère… et tremblante.

 

Ce moment... si… normal

Par elle redessiné,

Devenant animal,

Me laisse fasciné.

 

Naturelle et posée,

Gracile et diaphane,

Semblant ci s’apposer

Sur l’instant si profane.

 

Elle sourit… innocente,

Ne sachant son pouvoir,

De la femme naissante

Que l’on peut entrevoir.

 

Il n’est qu’elle que je vois,

Remarquée … remarquable,

Elle me laisse sans voix,

Sensuelle ineffable.

(03/06/2017)

 

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 18:12

S’endormir dans le vent

Porté par les nuages

Soupir nous élevant

Dessus le paysage.

 

Sa caresse sur le sable

Effleurant notre peau,

Sur les vagues inlassables

Cette écume en rouleaux.

 

Le soleil sur l’azur

Scintillant et brûlant,

Cette étrange césure

Dans les cieux ambulants.

 

Un printemps capricieux,

La marée qui descend,

Dans l’instant silencieux

Ces remous incessants.

 

L’infini se découvre

Se découvre et s’étale,

Ciel et mer se recouvrent

Dans ce bleu gris étale.

 

Onde grise et plissée

Qui lente se retire,

S’en venant tapisser

L’horizon qui s’étire.

 

Elle regarde au lointain

Les reflets du soleil,

Du soleil qui déteint

Sur la mer et le ciel.

 

Ses cheveux fins et clairs

Caressés par le vent,

Dans un souffle de lumière

Apparaissent vivants.

 

Le temps s‘est arrêté,

Elle regarde la mer,

Ce miroir facetté

Là semblant éphémère.

(25/05/2017)

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 13:46

Nos vérités… mathématiques,

Axiomes et théorèmes,

De la raison …problématique,

Syntagmes et phonèmes.

 

Ici, ailleurs, outre mon moi,

Ce monde de mes sens,

Passions et fruits de mon émoi,

L’étrange de notre essence.

 

Pouvoir… savoir connaître hors tout,

L’inerte connaissance,

Indépendant des autres surtout,

L’insensible puissance.

 

Construire cet autre paradigme

Pensée désincarnée,

Résoudre à tout jamais l’énigme

Vouloir s’y acharner.

 

A tout jamais faire la critique

Jusqu’à la nuit des temps,

La raison pure et la pratique,

A l’aube de ce printemps.

 

Homo faber homo sapiens

Chimère inséparable,

Là nos désirs étant nos princes,

Passions irréméables.

 

Un jour enfin devenir Dieu

Oblitérer la foi,

Aux heures passées faire nos adieux,

Oublier l’autrefois.

 

Remplir à plein l’ancienne boite,

Ensuite la refermer,

Que jamais nul ne la convoite,

Pandore l’y enfermer.

 

Ce petit rien dans ce grand vide,

Poussière d’une équation,

Dedans ce temps qui se dévide,

De lui, l’aliénation.

(07/05/2017)

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:15

Mille aubes nouvelles et crépuscules,

Myriades inexistantes,

Jours inégaux qui s’articulent

En heures inconsistantes.

 

Ces éternelles rotations,

Perdues dans un éther,

Longues elliptiques propensions

De la planète terre.

 

Quand ici nul ne sera plus

Pour regarder cela,

Tout un chacun dès lors exclu,

Plus rien ici sera.

 

Plus un regard ni d’émotion,

De larmes et de peines,

Dans l’infini sans rémission

A l’éternelle rengaine.

 

Là ni le temps ni même les choses

Sans un être qui pense,

Une âme… une pensée qui ose,

Une pensée qui tance.

 

Ce monde ici insaisissable

Enfant de nos raisons,

Bâtard des sens irraisonnables,

Fruit des comparaisons.

 

Je suis la vie, je suis le monde,

Je suis toi moi et vous,

Petit caillou dedans la fronde,

Issu d’un rendez-vous.

 

La vanité des créations,

Des lendemains qui chantent,

De dieu des êtres et des nations,

De cette Histoire marchante.

 

Mille aubes nouvelles et crépuscules,

Myriades non persistantes,

Nuits inégales qui s’articulent

En ombres inconsistantes.


(06/05/2017)

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 18:04

Cette peau si hâlée

Couleur de métissage,

D’une femme au sang mêlé

Au si joli visage.

 

Ses lèvres sont un fruit mûr,

Brunes… gorgées de soleil,

Douce chair sans pelure

Dans sa pulpe nonpareille.

 

Les prunelles si sombres

De ses yeux ciselés,

Ces deux fentes dans l’ombre

D’un regard fuselé.

 

Son corps liane vivante

Gracile et délié,

Aux courbes conniventes

A son charme reliées.

 

Ses cheveux là épars

Posés sur l’oreiller,

Posés de part en part

Ses yeux ensommeillés.

 

Ses mains sont longues et fines

A peine manucurées,

Si belles se dessinent

Sur les draps figurées.

 

Le temps s’est arrêté

Comme un instant…sérieux,

Semblant là s’apprêter

Etonné et curieux.

 

Elle est comme une princesse

Un mystère fascinant,

Une douce belle ivresse

Dans ce rêve lancinant.

 

Le mirage d’une aurore

D’un matin engourdi,

Dans la nuit qui s’endort

Par le jour étourdie.

(22/04/2017)

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 21:26

Catin de son désir

Ouragan de ses sens,

Avide de plaisir

Perverse d’innocence.

 

Elle est une tempête

Un orage incessant,

Un martel qui entête

Son désir indécent.

 

Gourmande qui dévore,

Qui prend s’offre et se donne,

Femelle carnivore

Putain qui s’abandonne.

 

Qu’importent les sentiments

L’émotion et les peines,

Elle cherche ses amants

Rien jamais ne la freine.

 

Un outre de semence,

Puits sans fond et humide,

Le sperme l’ensemence

De foutre elle est avide.

 

Sur ses cuisses écartées

Sans cesse coule sa mouille,

Sans jamais d’aparté

Elle se touche et se fouille.

 

Elle provoque et séduit,

Enivre les consciences,

Dominante les réduit

A sa folle obédience.

 

Toujours plus et plus loin,

Cannibale frénésie,

Son ventre a le besoin

D’instantes hérésies.

 

Elle a soif et grand faim

Des âmes et des esprits,

Encore et sans confins

Au delà du dépris.

(20/04/2017)

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 22:05

Infini champ de poussière,

L’éternité du vide,

Un monde sans lisière,

Un trou noir si avide.

 

Etoiles et planètes,

Orbites elliptiques,

Dans le champ des comètes

De leurs courses balistiques.

 

La danse des satellites,

Lamparo des naines blanches,

Etranges aérolites,

Célestes avalanches.

 

La dimension du temps

Sans début ni de fin,

Le tout se limitant

Au-delà des confins.

 

Dans le cœur des pulsars

Ces chamades lointaines,

Les coursiers sans dossard

De fréquences incertaines.

 

L’orage des météores

Ces éclairs flamboyants

Brûlants chromatophores

Furtifs et ondoyants.

 

Ballet de l’univers

Aux pas non cadencés,

Ni d’endroit ni d’envers,

Dans ce vide agencé.

 

La sublime expansion

De l’infini dans l’infini,

Nonobstant l’abstention

Qui là nous définit.

 

Volutes et nébuleuses

Dans la nuit éternelle,

Voie lactée et laiteuse

Si fragile et charnelle.

(18/04/2017)

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 22:34

Discrètes et lentes ses mains glissent

S’accrochent et remontent sa robe,

Le tissu lentement se plisse

Se replie s’élude se dérobe.

 

Sa caresse s’avance et se cherche

Suivant de sa peau le chemin,

Tracé du plaisir qu’elle recherche

Sur ses cuisses où glissent ses mains.

 

Emues elles retournent à la source,

Là… au delta de sa naissance,

Comme alenties dedans leur course

Redécouvrant leur connaissance.

 

Ses plis sont moites et humides,

Son ventre écoule sa liqueur,

Ses mains lors ne sont plus timides,

En cet antre semble être son cœur.

 

Dessus ses doigts file sa mouille

Tiède opalescente et acide,

Elle aime cette humeur qui la souille

Sa sève… sirupeuse et limpide.

 

Plus d’interdit ni de pudeur,

Elle se pénètre…profondément,

Là s’enivrant de l’impudeur

Elle se caresse indécemment.

 

Ses lèvres brûlantes et sensibles

Se gorgent de sang et de désir,

Désir dès lors irrépressible,

Fontaine d’où s’écoule son plaisir.

 

Elle écarte ses cuisses souillées

Toute entière de ce feu intime,

Se fouillant de ses doigts mouillés

Dans ce va et vient qu’ils impriment.

 

Rien ici ne l’arrêtera

En cette outrance dépassée,

Toute sa cyprine s’écoulera,

Chatte si belle et lampassée.

 

Elle est femme mais aussi putain,

Là déesse de son indécence,

Princesse et sublime catin

Bûcher de son incandescence.

(12/04/2017)

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 17:37

J’aime les instants de sa présence,

Car si troublants et solennels,

Ceux… de son élégante aisance,

Si féminine et sensuelle.

 

Caché en son indifférence

Je la regarde et la ressens,

Tapi dedans ma tempérance

Mes yeux se font là caressants.

 

Gracile délicate et légère

Comme départie de tout souci,

De cet instant la passagère

La passagère du sans-souci.

 

Je n’attends rien ni ne l’espère

La vie déplace ses ficelles,

Au nom du fils au nom du père

Les marionnettes ont leurs crécelles.

 

Dedans ma tête dedans mes rêves

Mes bras l’embrassent séditieux,

En moi… un jour nouveau se lève

Complice aimant et silencieux.

 

Ses mains sont fines blanches et si douces,

Elle parle bouge et puis sourit,

Une émotion vers elle me pousse

Tout semble un mol charivari.

 

Des mots idiots, des lieux communs,

Une chamade... cognant si fort,

C’est un instant sans lendemain,

Un édifice sans contrefort.

 

Sa taille est fine ses jambes sont belles,

Elle est si femme et désirable,

Le temps s’écoule ribambelle

S’impose froid et véritable.

 

Tous ces instants de son absence

Remplis de vide et lors si longs,

Si pleins de ces réminiscences

Où je la cherche… à reculons.


(01/04/2017)

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 10:51

Son corps est une courbe

Si blanche et si laiteuse,

Son dessin se recourbe

En une onde flatteuse.

 

Ses cheveux rouge cuivre

Sur sa peau s’écoulant,

Son tracé semblant suivre ,

Sur son sein s’étalant.

 

Là cette silhouette

Diaphane et si douce,

La lumière s’y reflète

Belle femme si rousse.

 

Son ventre pulpeux et ferme,

Le galbe de ses cuisses,

Volute qui se referme

Sur mes yeux qui s’y glissent.

 

Princesse vénitienne

Ou déesse romaine,

Prêtresse phénicienne

Au regard si amène.

 

L’orbe doux de ses seins

Là menus et troublants,

Imposant leur dessin

Pommelant et si blanc.

 

Elle est femme elle est belle,

Etrange et merveilleuse,

Désirable sensuelle,

Délices mystérieuses.

 

L’instant de ce regard,

De ce corps étonnant,

De mes yeux qui s’égarent

Sur elle s’abandonnant.

 

Le reflet d’un miroir,

Son image gracieuse,

S’en venant m’émouvoir

Si bellement audacieuse.

(20/03/2017)

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